Steven LANGIL: “je veux être Champion! “.

Date mars 15, 2010

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Révélation de L2 cette saison, Steven LANGIL affole les stats tout autant que les défenses adverses. Déjà auteur de 9 buts , le joyau Bourguignon (il n’est que prêté au stade Malherbe de Caen)n’a pas son pareil pour désorienter les défenseurs qui ne savent trop comment le prendre au marquage. Sa vitesse d’exécution, héritage de son passé de sprinteur et sa percussion lui valent désormais une protection rapproché permanente.

A coup sur l’une des attractions du prochain mercato, Antilles-foot est allé à la rencontre de ce jeune Martiniquais dont la gentillesse et la disponibilité sont aussi à souligner tout autant que son  talent grandissant.

Antilles-foot: Bonjour Steven, peux tu te présenter aux lecteurs d’antilles-foot?

Steven LANGIL: Je suis né à Fort de France, mes parents sont originaires du Morne rouge en Martinique.

AF: Tu as commençé le foot-ball en Martinique?

SL: J’ai éffectué mes débuts au Golden Star puis le Club péléen avant de rejoindre Nîmes grace à Michel Bouchet ( ancien de la maison gardoise) et Daniel Charles-Alfred (ancien défenseur international, a évolué 10 ans au Nîmes olympique de 1958 à 1968 et fut finaliste de la coupe de France en 1961 avec ce club). Après les tests d’usage, j’ai poursuivi mon apprentissage avec les 16 et 18 nationaux avant de signer un contrat fédéral de 6 mois.

AFComment as tu vécu cette transition?

SL: Ce fut assez dur, en dehors du changement de climat c’est l’absence de la famille qui me pesait le plus.

AF: As quel poste joues tu et quelles sont tes principales qualités?

SL: Je peux jouer à gauche comme à droite sur le front de l’attaque, en sommes vitesse et percussion sont mes principales qualités.

AF: Peux tu nous parler de ton parcours sportif ?

SL: J’éffectue une bonne saison avec les 18 à Nîmes avec à la clé 20 buts et quelques passes décisives. Cela suffit pour taper à l’oeil de Guy ROUX qui me fait venir à Auxerre. Les débuts sont un peu difficiles car je débarque dans un club pro avec les difficultés que peu rencontrer un jeune de mon âge en autre la concurrence.

Finalement je m’en sors plutôt bien puisqu’après avoir passé 2 ans en CFA en ayant claqué quelques buts, j’intègre l’effectif pro où je saisis ma chance avant d’être prêté au stade Malherbe de Caen.

AF: Racontes nous comment s’est passé ton premier match en ligue 1?

SL: Plein d’émotion, une bonne entrée. Par la suite titulaire contre le Mans où l’on fait un bon résultat, que du bonheur.

AF: Tu as fait le choix d’être prêté cette saison par Auxerre à Caen, qu’est ce qui a motivé ta décision?

SL: J’ai senti dans le discours du coach un réelle envie de m’avoir dans son effectif. Après discussion avec mon agent et sous les conseils de proches, j’ai décidé de les rejoindre.

AF: Pourquoi Caen?

SL : Je savais aussi que l’environnement du club, l’équipe était propice à mon épanouissement.

AF: Quelles sont tes sensations depuis le début de saison?

SL: C’est la première fois que je connais une telle situation, j’ai fait pleins de matchs en tant que titulaire. De bonnes sensations, c’est aussi la première fois que je marque autant de buts (9 à ce jour) en pro. Bien entendu je ne compte pas m’arrêter là. L’objectif est de gagner le maximum de match, j’ai envie d’être champion.

AF: Que doit-on te souhaiter pour cette fin de saison et celles qui viennent?

SL: De continuer à être performant avec mon club et jouer en ligue 1 la saison prochaine.

AF: J’imagine que les appels ne manquement pour la saison prochaine?

SL: Bien sur j’ai quelques contacts, mais pour l’instant ma priorité c’est Caen, et je me concentre uniquement la dessus. Par la suite, Auxerre, Caen ou ailleurs, il sera toujours temps d’y penser.

AF: As tu gardé contact avec le foot Antillais?

SL: Bien sur, j’en parle souvent avec mes potes notamment Gary Bocaly qui évolue à Montpellier. C’était un réel plaisir lorsque l’on se retrouvait en sélection avec les espoirs. C’est important pour moi tout ce qui touche à l’identité Antillaise.

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